AUBE, la saga de l’Europe 145
… En arrivant avec trente-deux chevaux, j’avais deux avantages. Je n’aurais, si tout allait bien, à livrer que trois combats, et ne dévoilerais pas ma tactique. À voir notre enjeu, certains auraient pu se méfier et nous imaginer plus forts qu’avant. Je préférais qu’ils aient ce soupçon fugitif, que rien d’autre n’étayait, à fatiguer en vain les miens et à les […]
